Médias: une déclaration pour améliorer la protection des droits
(source: pintiniblog, 14/07/2009)
Médias: une déclaration pour améliorer la protection des droits
(source: pintiniblog, 14/07/2009)
(source: Reuters / via ResourceShelf, 09/07/2009)
“This handbook is not intended as a collection of “rules”. Beyond the obvious, such as the cardinal sin of plagiarism, the dishonesty of fabrication or the immorality of bribe-taking, journalism is a profession that has to be governed by ethical guiding principles rather than by rigid rules. The former liberate, and lead to better journalism. The latter constrain, and restrict our ability to operate. What follows is an attempt to map out those principles, as guidance to taking decisions and adopting behaviours that are in the best interests of Reuters, our shareholders, our customers, our contacts, our readers and our profession.
The handbook, now in its second online edition and fully revised, is the work of no one individual. Dozens of journalists from text, television, pictures and from domestic as well as international services, have worked to bring it up to date. It builds on the work of colleagues, too many to number over the past 150 years, whose commitment to the most ethical standards of our profession has made Reuters the outstanding news organisation it is today.”
British Journalism Review (vol. 20, n° 2, juin 2009 / sur abonnement, via SAGE pour l’UCL)
““La langue de l’Europe, c’est la traduction”, a remarqué un jour Umberto Eco. Cette diversité linguistique et culturelle a engendré l’une des civilisations les plus créatives, mais aussi des conflits sans nombre. Aujourd’hui, alors que 500 millions d’Européens vivent dans une Union toujours plus étroite malgré leurs hésitations, la langue n’est plus un facteur de divisions. Mais il est difficile de bien se connaître lorsque l’on doit jongler avec vingt-trois langues officielles – sans oublier les langues régionales qui ne demandent qu’à être reconnues par Bruxelles.
Pour s’informer ou se divertir, ces 500 millions d’Européens peuvent regarder la télévision par satellite, écouter la radio sur internet, lire les journaux sur papiers ou sur la Toile. La distance n’est plus un obstacle. Mais où qu’ils soient sur le continent, la plupart d’entre eux se tourneront vers les médias dans leurs langues, ou dans une ou deux autres. “Pour trouver des informations sur l’Europe, les Européens n’ont aucun média transnational vers lequel se tourner”, regrettait récemment Marc Leijendekker, le responsable des pages Europe du quotidien néerlandais NRC Handelsblad. “Il n’existe pas de journal européen qui soit lu par les Italiens comme par les Tchèques, aucun site internet sur lequel les Espagnols comme les Suédois pourraient s’informer, aucune émission télé diffusée dans tous les salons d’Europe à 20h.”
Ce rêve de journaliste, et aussi, nous l’espérons, celui de nombreux citoyens de l’Europe, est notre ambition. Né à l’initiative de la Commission européenne, et confié à quatre magazines ayant l’expérience de la presse internationale (Courrier international en France, Internazionale en Italie, Forum en Pologne et Courrier internacional au Portugal), Presseurop est réalisé en toute indépendance par des journalistes venus de toute l’Union. Chaque jour, la rédaction choisira, traduira en dix langues et confrontera ce que la presse européenne et mondiale écrit de plus neuf et original sur l’Europe. Non pas l’Europe institutionnelle, déjà bien relayée, mais l’Europe telle que la vivent les femmes et les hommes.”
“Sciences-Po vient d’ouvrir cette semaine un Médialab, laboratoire des nouveaux médias. Il s’agit non seulement “d’affirmer la présence de Sciences Po dans le cyberespace” pour son directeur scientifique, le sociologue Bruno Latour mais aussi de répondre aux défis posés par “la révolution numérique” qui transforme “radicalement les conditions d’accès aux sources du savoir et des connaissances”.”
(source: AFP-MediaWatch, 29/05/09)
“Inspiré d’une structure créée et mise en place au Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, le médialab porté par Sciences Po n’entend pas être une réplique de ce célèbre laboratoire. Il s’agit de constituer un laboratoire de moyens numériques centré sur tous les nouveaux moyens de communication et de productions de données engendrés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). D’où le nom « média lab ».
La particularité du médialab de Sciences Po sera d’établir des connections entre les nouvelles technologies, la recherche et l’enseignement et ainsi contribuer au renouvellement profond de la recherche en sciences sociales et politiques, tant dans ses méthodes de travail et que dans sa manière de traiter ses objets.
L’ambition est tout autant de se mettre au niveau des grandes universités internationales en termes de moyens numériques (archivage, enquêtes, statistiques..) afin d’être compétitif, que d’innover dans la manière de faire des sciences sociales qui doivent être « équipées », au même titre que les sciences « dures ». La révolution numérique modifie profondément nos façons de travailler et d’envisager notre société, la recherche en sciences sociales ne peut passer à côté de ces bouleversements.”
European Journal of Communication (vol. 24, n° 2, juin 2009 / sur abonnement)